Nous vous proposons d’assister à une conférence donnée par Fanny Kieffer, Maître de conférence en histoire de l’art moderne à l’université de Strasbourg sur le thème:

« Les automates de la Renaissance »

Au Palais Universitaire, 9 place de l’Université Strasbourg,

Le vendredi 3 octobre à 17h00.

« À la Renaissance, les artistes et savants fabriquent des automates qui revêtent une symbolique complexe liée à leur statut de machine et d’objet « frontière » entre matière inerte et simulacre de vie. En effet, ces objets cherchent à reproduire le geste divin et en sont en même temps le fruit. Nous présenterons une série de précieux automates miniatures ainsi que l’horloge astronomique de Strasbourg qui anime les personnifications des Âges de la vie et la Mort, en les faisant « danser » la ronde du Temps en attendant sa Fin définitive. »

Les conférences sont en accès libre, elles ne nécessitent pas de réservation.

Nous vous proposons une visite guidée de la collection permanente

du musée Vodou, 4 rue de Koenigshoffen, 67000 Strasbourg,

Le jeudi 18 septembre à 14h30.

 

« Le Château Vodou est un musée privé atypique : il présente la plus grande collection d’objets vodou ouest-africains au monde.

Implanté dans un écrin exceptionnel, un château d’eau de 1878, il est géré par une association.

Le Vodou est une religion qui englobe un vaste champ de pratiques, de rituels et de croyances. Il est originaire d’Afrique de l’Ouest et il puise plus précisément ses racines dans l’ancien royaume du Dahomey. Il s’est fixé dans la forme que nous lui connaissons aujourd’hui aux alentours du XVIIème siècle.

Il encadre les moments clefs de la vie (naissances, unions, morts) mais vise aussi à guérir les maladies. Elle vise à maintenir une harmonie entre le monde visible, terrestre, de la nature, et le monde invisible des divinités et des ancêtres via la divination du Fa, des cérémonies, mais aussi des objets de culte.

Tous les objets présentés ont été utilisés dans des pratiques religieuses. La collection de plus de 1400 objets appartient aux fondateurs du musée : Marc et Marie Luce Arbogast. »

Visite limitée à 25 personnes, inscription obligatoire auprès du secrétariat par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

 

Nous vous proposons une sortie en car, à Saverne,

le mardi 16 septembre 2025,

pour partir à la découverte de l’exposition

« Rêver d’Italie » au musée du Château des Rohan.

La visite sera suivie d’une collation à la pâtisserie Zimmermann.

« Aujourd’hui nous avons rendez-vous chez
Alfredo Müller, le peintre des Italies ensoleillées,
peint comme il rêve. Son individualité et sa vision
fixent sur la toile ou la plaque de cuivre un peu de
son âme et de ses pensées secrètes.”
Ainsi s’exprimait le journaliste Maurice Laumann
qui avait rendu visite à Alfredo Müller à Montmartre
par un froid jour de décembre 1899.
Cinq ans après l’exposition Alfredo Müller, artiste
européen, le musée du Château des Rohan de
Saverne accueille une nouvelle sélection d’oeuvres du
peintre et graveur né à Livourne en 1869 et décédé à
Paris en 1939.
L’artiste émigré à Paris en 1895, puis de retour en
Toscane en 1913, vous convie à le suivre au coeur de
paysages au symbolisme subtil, à partager son
émotion créatrice, la nostalgie de sa Toscane natale,
les tribulations d’un Arlequin qui lui ressemble à la
poursuite d’un rêve illusoire, à rêver d’Italie. Vous
admirerez aussi un choix de gravures laissant
entrevoir l’intense vie artistique, musicale et littéraire
de Montmartre dont Alfredo Müller fut l’un des
acteurs durant ses années.

Sortie: "rêver d'Italie" au musée du Château des Rohan de Saverne

Inscription obligatoire auprès du secrétariat par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

Merci de contacter le secrétariat pour vous inscrire à la sortie avant tout envoi de règlement.

Chers membres,

Nous vous proposons un séjour de deux jours à Dijon, les 24 et 25 septembre 2025, pour 25 personnes.

Vous trouverez en pièce jointe le programme de ce séjour, ainsi que le bulletin d’inscription.

 

Si vous souhaitez y participer, merci de contacter le secrétariat pour vous inscrire avant tout envoi de règlement.

Par mail à saams@orange.fr, par téléphone au 03 88 32 15 48.

 

PROGRAMME

Mercredi 24 septembre
06h20 : Rendez-vous dans le hall de départ de la gare de Strasbourg (centre de la verrière)
06h47 : Départ du TGV en 2ème classe vers Dijon
09h11 : Arrivée à Dijon – dépose des bagages à l’hôtel
10h30 : Visite guidée « Les hôtels particuliers »
12h30 : Déjeuner
14h30 : Visite guidées des Archives départementales par son directeur, Edouard Bouyé.
Dîner libre

Jeudi 25 septembre
10h00 : Visite guidée du musée des Beaux-Arts par sa conservatrice en chef, Sandrine Champion
12h05 : Déjeuner
14h30 : Musée Magnin, exposition permanente, « L’histoire dévoilée de l’hôtel particulier Lantin »
15h30 : Musée Magnin, « Les incontournables de la collection permanente »
Dîner libre
19h50 : Départ du train pour Strasbourg
22h07 : Arrivée à Strasbourg

Nous vous proposons une visite de l’exposition

  « La bibliothèque des images. Livre et arts graphiques en dialogue (XIXe-XXIe siècles) »

qui se tiendra au MAMCS, 1 place Hans-Jean Arp Strasbourg

le mardi 24 juin à 11h00.

Visite limitée à 20 personnes, inscription obligatoire auprès du secrétariat par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

 

L’image imprimée et le livre partagent une histoire commune, explorant ensemble de nouveaux territoires graphiques et littéraires, redéfinissant constamment leur relation texte-image. Cette présentation, qui met en dialogue les collections de la Bibliothèque des Musées et du MAMCS, retrace ces rencontres, de l’illustration du XIXe siècle au livre de bibliophilie moderne.

Les avant-gardes ont tissé des liens forts entre écriture et dessin, avec des poètes comme Apollinaire et Tzara, et des artistes tels que Picabia et Schwitters, effaçant les frontières disciplinaires. Le livre devient un lieu de coopération entre écrivains et artistes, où l’image et l’écriture se rejoignent. Hans-Jean Arp mêle poésie et gravure, tandis que Marcel Broodthaers transforme le poème en objet graphique.

Au début du XXe siècle, la lithographie en couleurs propulse l’affiche et les revues illustrées, favorisant l’internationalisation des arts appliqués. L’art nouveau réunit les recherches ornementales de Mucha et Grasset avec l’historicisme de Sattler et Amiet. Les techniques traditionnelles, comme la gravure sur bois, continuent de se réinventer, notamment avec les romans gravés de Masereel et Ward.

L’image imprimée accompagne aussi les mouvements politiques, de Daumier à l’Internationale Situationniste, avec des photomontages comme ceux de John Heartfield. L’émergence du livre photographique, avec Cartier-Bresson et Florence Henri, capte les transformations sociales de l’époque.

Cet accrochage explore ces rencontres à travers des moments historiques clés et des connexions inattendues, mettant en lumière des enjeux communs d’œuvres parfois très éloignées.

Commissariat : Franck Knoery, conservateur de la Bibliothèque des Musées de Strasbourg, Thierry Laps, assistant scientifique au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg.

Nous vous proposons une visite de l’exposition des oeuvres de Marie-Amélie Germain, ancien Prix Théophile Schuler,

qui se tiendra à l’Alliance Française, 12 rue des Pontonniers, Strasbourg,

le samedi 17 mai à 10h00.

La visite sera donnée par l’artiste.

Visite limitée à 20 personnes, inscription obligatoire auprès du secrétariat par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

 

« La cabane, l’humain en creux

Avant d’être un motif de peinture, le jardin familial a été pour moi un espace grâce auquel je pouvais accéder à la tranquillité de la nature mais aussi aux bienfaits de la terre pour peu qu’on acceptât de s’en occuper un peu. Mon rapport à ces quelques mètres carrés de pelouse et de potager se révélait donc conforme à la vocation première des jardins, autrefois appelés “jardins ouvriers”, mis en place en Alsace dès le début du XX e siècle. Il s’agissait alors de permettre aux familles des classes populaires de se fournir en fruits et légumes…De cette expérience pratique allait pourtant naître une série de peintures et dessins sur laquelle je travaille depuis quelques années. Le jardin, à travers son objet le plus emblématique, sa cabane, constitue en effet un thème aux multiples entrées. Nul doute que mes interventions à l’École nationale d’architecture de Strasbourg aient sollicité mon attention à l’égard d’une structure vernaculaire des plus inventives. Ce qui me frappe dans ce labyrinthe d’espaces individuels, c’est la dynamique collective qui en émane. Dynamique de milieux, de générations, de pays, de diversités culturelles. Mes voisins viennent de tous horizons, on y entend toutes les langues: le turc, l’iranien, le russe, le croate, l’arabe, le grec, l’italien, le tchétchène… et bien sûr l’alsacien ! Une joyeuse tour de Babel dans laquelle s’ancre la plus élémentaire des solidarités, la plus manifeste des convivialités. Mais par delà ces différences, ces histoires, dont certaines furent difficiles, demeure cet objet, la cabane, comme une métaphore de l’abri. Que son usager vienne d’Anatolie, du Maghreb, des Pouilles ou de la Robertsau, elle n’affiche aucune différence originelle. Elle s’impose dans une neutralité, faite de bric et de broc, qui est celle d’un lieu renvoyant à sa seule fonction: entreposer un matériel et de quoi passer quelques heures agréables en plein air pour des citadins reclus en appartement. Et puisqu’il s’agit aussi de peinture, la cabane, par son cadre naturel, constitue aussi une façon singulière, contemporaine, de traiter le thème du paysage. La tradition y est à la fois maintenue et détournée. Par cette construction pauvre de planches et de matériaux de récupération, l’Homme y figure en creux. On y imagine les scènes familiales qui s’y déroulent le week-end venu. Des tranches de vie, avec pour témoins ces cabanes qui se transmettent dans un petit coin de l’agglomération strasbourgeoise en jouant à saute-frontières au fil du temps. »

Marie-Amélie Germain

Après avoir été ensemble à la découverte de l’Emilie-Romagne en avril 2024, c’est

« Berlin, une capitale européenne d’art et de culture »

que nous avons découverte, ou redécouverte, du 24 au 27 avril, en compagnie de notre guide-conférencier Patrice Mauriès, toujours très apprécié par les participants à nos voyages proposés en partenariat avec Terra Nobilis.

 

Chers membres,

Nous vous proposons une sortie en car à Pfaffenhoffen, le mercredi 30 avril.

Au programme:

– Visite guidée de l’exposition : « L’Alsace en images ! La collection François Lotz s’expose » au musée de l’Image Populaire.

– À la découverte des façades peintes en compagnie d’Edgar Mahler, peintre, décorateur et architecte d’intérieur.

Merci de contacter le secrétariat pour vous inscrire avant tout envoi de règlement par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.