Nous vous proposons une sortie en car, à Saverne,

le mardi 16 septembre 2025,

pour partir à la découverte de l’exposition

« Rêver d’Italie » au musée du Château des Rohan.

La visite sera suivie d’une collation à la pâtisserie Zimmermann.

« Aujourd’hui nous avons rendez-vous chez
Alfredo Müller, le peintre des Italies ensoleillées,
peint comme il rêve. Son individualité et sa vision
fixent sur la toile ou la plaque de cuivre un peu de
son âme et de ses pensées secrètes.”
Ainsi s’exprimait le journaliste Maurice Laumann
qui avait rendu visite à Alfredo Müller à Montmartre
par un froid jour de décembre 1899.
Cinq ans après l’exposition Alfredo Müller, artiste
européen, le musée du Château des Rohan de
Saverne accueille une nouvelle sélection d’oeuvres du
peintre et graveur né à Livourne en 1869 et décédé à
Paris en 1939.
L’artiste émigré à Paris en 1895, puis de retour en
Toscane en 1913, vous convie à le suivre au coeur de
paysages au symbolisme subtil, à partager son
émotion créatrice, la nostalgie de sa Toscane natale,
les tribulations d’un Arlequin qui lui ressemble à la
poursuite d’un rêve illusoire, à rêver d’Italie. Vous
admirerez aussi un choix de gravures laissant
entrevoir l’intense vie artistique, musicale et littéraire
de Montmartre dont Alfredo Müller fut l’un des
acteurs durant ses années.

Sortie: "rêver d'Italie" au musée du Château des Rohan de Saverne

Inscription obligatoire auprès du secrétariat par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

Merci de contacter le secrétariat pour vous inscrire à la sortie avant tout envoi de règlement.

Nous vous proposons une visite de l’exposition des oeuvres de Marie-Amélie Germain, ancien Prix Théophile Schuler,

qui se tiendra à l’Alliance Française, 12 rue des Pontonniers, Strasbourg,

le samedi 17 mai à 10h00.

La visite sera donnée par l’artiste.

Visite limitée à 20 personnes, inscription obligatoire auprès du secrétariat par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

 

« La cabane, l’humain en creux

Avant d’être un motif de peinture, le jardin familial a été pour moi un espace grâce auquel je pouvais accéder à la tranquillité de la nature mais aussi aux bienfaits de la terre pour peu qu’on acceptât de s’en occuper un peu. Mon rapport à ces quelques mètres carrés de pelouse et de potager se révélait donc conforme à la vocation première des jardins, autrefois appelés “jardins ouvriers”, mis en place en Alsace dès le début du XX e siècle. Il s’agissait alors de permettre aux familles des classes populaires de se fournir en fruits et légumes…De cette expérience pratique allait pourtant naître une série de peintures et dessins sur laquelle je travaille depuis quelques années. Le jardin, à travers son objet le plus emblématique, sa cabane, constitue en effet un thème aux multiples entrées. Nul doute que mes interventions à l’École nationale d’architecture de Strasbourg aient sollicité mon attention à l’égard d’une structure vernaculaire des plus inventives. Ce qui me frappe dans ce labyrinthe d’espaces individuels, c’est la dynamique collective qui en émane. Dynamique de milieux, de générations, de pays, de diversités culturelles. Mes voisins viennent de tous horizons, on y entend toutes les langues: le turc, l’iranien, le russe, le croate, l’arabe, le grec, l’italien, le tchétchène… et bien sûr l’alsacien ! Une joyeuse tour de Babel dans laquelle s’ancre la plus élémentaire des solidarités, la plus manifeste des convivialités. Mais par delà ces différences, ces histoires, dont certaines furent difficiles, demeure cet objet, la cabane, comme une métaphore de l’abri. Que son usager vienne d’Anatolie, du Maghreb, des Pouilles ou de la Robertsau, elle n’affiche aucune différence originelle. Elle s’impose dans une neutralité, faite de bric et de broc, qui est celle d’un lieu renvoyant à sa seule fonction: entreposer un matériel et de quoi passer quelques heures agréables en plein air pour des citadins reclus en appartement. Et puisqu’il s’agit aussi de peinture, la cabane, par son cadre naturel, constitue aussi une façon singulière, contemporaine, de traiter le thème du paysage. La tradition y est à la fois maintenue et détournée. Par cette construction pauvre de planches et de matériaux de récupération, l’Homme y figure en creux. On y imagine les scènes familiales qui s’y déroulent le week-end venu. Des tranches de vie, avec pour témoins ces cabanes qui se transmettent dans un petit coin de l’agglomération strasbourgeoise en jouant à saute-frontières au fil du temps. »

Marie-Amélie Germain

Après avoir été ensemble à la découverte de l’Emilie-Romagne en avril 2024, c’est

« Berlin, une capitale européenne d’art et de culture »

que nous avons découverte, ou redécouverte, du 24 au 27 avril, en compagnie de notre guide-conférencier Patrice Mauriès, toujours très apprécié par les participants à nos voyages proposés en partenariat avec Terra Nobilis.

 

Nous vous proposons une sortie à la journée à Art Karlsruhe,

le samedi 22 février.

Le trajet se fera en car.

Merci de contacter le secrétariat pour vous inscrire avant tout envoi de règlement, par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

Bienvenue à art KARLSRUHE pour l’édition 2025 !

Art KARLSRUHE, le rendez-vous incontournable des amateurs et collectionneurs d’art, ouvrira ses portes du 20 au 23 février. Un programme riche et varié, où 200 galeries internationales présenteront à nouveau plus de 10.000 œuvres d’art.

Nous vous proposons d’assister à trois visites guidées sur le thème:

« Enfantillages. 

L’Alsace et les prémices de l’illustration jeunesse (XIX-XXè siècles). »

qui se tiendront à la galerie Heitz, palais Rohan,  2 place du Château, Strasbourg, les

Mardi 28 janvier à 14h30

Mercredi 29 janvier à 14h30

Jeudi 30 janvier à 14h30

Merci de préciser la date de votre choix lors de la réservation.

Visite limitée à 20 personnes, inscription obligatoire auprès du secrétariat par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

 

« Cette exposition présente pour la première fois la place singulière de l’Alsace et particulièrement Strasbourg dans l’élaboration d’ouvrages illustrés destinés à la jeunesse à partir du XIXe siècle. Dès cette époque, des illustrateurs et illustratrices, éditeurs et imprimeurs originaires de la région ou entretenant un lien fort avec elle, ont participé à une grande aventure éditoriale pour faire vivre un nouveau marché destiné à édifier le jeune lectorat tout en le distrayant. La région, entre France et Allemagne, a pu s’appuyer sur le dynamisme et le talent visionnaire d’artistes comme Gustave Doré, Théophile Schuler ou l’éditeur Pierre-Jules Hetzel qui ont uni leurs efforts pour mettre en image des histoires pour de jeunes lecteurs. »

Nous vous proposons d’assister à deux visites guidées sur le thème:

« Pas de livres pour enfants. Enfantillages chapitre 2 »

qui se tiendront au musée Tomi Ungerer, 2 avenue de la Marseillaise, Strasbourg, les

Mardi 14 janvier à 13h00

Mercredi 26 février à 13h00.

(Les séances se dérouleront pendant le temps de fermeture au public)

Merci de préciser la date de votre choix lors de la réservation.

Visite limitée à 20 personnes, inscription obligatoire auprès du secrétariat par mail à saams@orange.fr ou par téléphone au 03 88 32 15 48.

 » Il n’y a pas de littérature pour enfants, il y a de la littérature » (François Ruy-Vidal) est un principe fondateur et provocateur qui a guidé la conception de livres jeunesse à partir des années 1960/1970. L’exposition prend ce principe comme fil rouge pour examiner comment les limites entre les différents domaines littéraires sont abolies à partir du moment où les enfants sont pris au sérieux, où on les confronte à des thèmes difficiles et complexes et, surtout, où ils peuvent construire eux-mêmes le sens de l’œuvre. « 

Cette exposition prend son point de départ dans l’œuvre audacieux et émancipatoire de Tomi Ungerer, dont les livres ont fortement marqué son temps. Elle met aussi en lumière d’éminents illustrateur·ices contemporain·es qui s’intéressent au rôle de l’enfant sous des formes poétiques, politiques et ludiques: des livres écrits avec des enfants, des livres dans lesquels l’autorité de l’enfant et de l’adulte est renversée, des livres dans lesquels la vie intime de l’enfant peut trouver une résonance. En somme, des œuvres d’art qui bousculent les hiérarchies de notre monde, et qui en ouvrent le sens et la portée.

Artistes illustrateur·ices internationaux et strasbourgeois·es exposé·es :
Beatrice Alemagna, Pauline Barzilaï, Blexbolex, Serge Bloch, Lisa Blumen, Guillaume Chauchat, Mathilde Chèvre, Kitty Crowther, Dominique Goblet, Marie Mirgaine, Saehan Parc, Matthias Picard, Mathieu Sapin, Leo Timmers, Tomi Ungerer

Nous vous proposons d’assister à une conférence donnée par Wouter van der Veen, historien d’art, auteur, éditeur et chercheur indépendant, sur le thème:

 

Van Gogh, la tradition de la modernité

 

À l’auditorium du MAMCS, 1 place Hans-Jean Arp Strasbourg,

Le mercredi 22 janvier à 14h30

« Avec ses trois vocations et ses 36 adresses en 37 ans de vie dans quatre pays, Vincent van Gogh est le peintre de toutes les ruptures: familiales, relationnelles, spirituelles, professionnelles, intellectuelles et artistiques. Le pendant de ce parcours à l’apparence chaotique est une grande constance dans la recherche d’innovation, de progrès et de modernité. A ce niveau, en dépit d’errances spectaculaires, ou peut-être grâce à elles, le succès de sa démarche est sans égal, et lui permit de révolutionner l’art de son temps. Il n’est qu’à peine étonnant que son oeuvre ait continué, jusqu’à nos jours, à inspirer les démarches les plus novatrices en termes de médiation culturelle. »

Avec cette conférence, le spécialiste Wouter van der Veen éclairera l’obsession de la modernité chez Vincent Van Gogh, et donnera son retour d’expérience au sujet des projets innovants auxquels il a participé: édtions en ligne, iMax, iPad, VR et IA.

Les conférences sont en accès libre, elles ne nécessitent pas de réservation.